La luminothérapie : une arme efficace contre le blues hivernal

L’arrivée de l’automne est un bonheur pour les yeux : dans les parcs et les forêts, les arbres se parent de couleurs flamboyantes. Mais la fin de l’année est aussi associée aux journées qui raccourcissent. Et le manque de lumière n’est pas sans conséquence sur notre corps et notre moral : sommeil agité, fatigue, irritabilité. Et si vous souffriez du syndrome affectif saisonnier ? 15 % des français seraient concernés. Pour l’apaiser, la luminothérapie est une alliée de choix.

Qu’est-ce que la luminothérapie ?

La luminothérapie consiste à exposer son visage ou certaines parties de son corps à une lumière « à large spectre », c’est à dire la plus proche possible de la lumière de soleil, afin de traiter des troubles divers, la plupart du temps liés aux dépressions saisonnières.

Le syndrome de dépression saisonnière apparaît à l’approche de l’hiver, lorsque la luminosité extérieure diminue. Pour que notre horloge biologique tourne aussi bien qu’un coucou suisse, l’organisme a besoin de lumière. En effet, lorsque les journées sont plus courtes, notre cerveau sécrète moins de sérotonine – l’hormone du bonheur –. Conséquence : nous dormons moins bien et mangeons davantage de produits sucrés. Quant à notre libido, elle tend à baisser. Autant de symptômes apparentés au blues hivernal. Dès lors, il est conseillé de programmer un rendez-vous chez votre médecin. Il pourra vous prescrire des séances de luminothérapie en cabinet ou directement à votre domicile, grâce à l’installation d’une lampe spéciale.

Comment se déroule une séance chez un spécialiste ?

En clinique, les séances de luminothérapie sont très variables d’un thérapeute à l’autre mais il est conseillé de suivre un traitement quotidien. La plupart du temps, les séances sont proposées en matinée et durent tout au long de l’hiver. Grâce à une intensité lumineuse étudiée, vous vous installez à proximité de la lampe durant une trentaine de minutes et profitez d’un moment de bien-être.

Les bienfaits se manifestent très vite. Dès la première semaine de traitement, les symptômes s’estompent. Quatre semaines d’utilisation quotidienne permettent d’observer de réels changements cliniques et biologiques.[1]

La luminothérapie à la maison

DISTRI CLUB MEDICAL propose toute une gamme de lampes de luminothérapie afin de profiter de votre traitement à domicile. Vous retrouverez nos références en cliquant sur ce lien. Les appareils que nous commercialisons ont été rigoureusement sélectionnés et répondent à toute une série de critères de qualité : ils n’émettent pas de rayons UV et délivrent une intensité de lumière efficace pour que votre cerveau rétablisse son horloge biologique et chasse le blues hivernal.

Installez-vous confortablement durant une trentaine de minutes à proximité de la lampe et baignez votre visage de lumière. Selon l’emplacement de la lampe, il vous est possible de poursuivre vos activités.

Existe-t-il des contre-indications ?

Même si la luminothérapie n’entraîne pas de dommages oculaires, certaines mises en garde sont impératives : il faut par exemple s’assurer que la lampe n’émette pas de rayons ultraviolets ou qu’elle soit équipée de filtres UV. Dans tous les cas, la luminothérapie est fortement déconseillée à toutes les personnes souffrant de maladies des yeux (cataractes, rétinites, dégénérescence maculaire et glaucome) ainsi que de troubles affectant la rétine (diabète). Enfin, toute personne dont le traitement intègre des médicaments aux effets photosensibles (comme le lithium) doit éviter de recourir à la luminothérapie.  

En résumé

La luminothérapie est une alliée efficace dans le traitement des dépressions saisonnières : à raison d’une exposition de 30 minutes par jour, les bienfaits sont rapides, et à condition de choisir la lampe adaptée (large gamme de références disponibles dans votre magasin DISTRI CLUB MEDICAL) et de respecter les protocoles. Si vous souffrez de troubles oculaires ou suivez un traitement à base de lithium, demandez conseil à votre médecin traitant pour la mise en place d’une luminothérapie.


[1] Rosenthal N. Winter blues-Revised edition. Guilford Press, États-Unis, 2006 et Society for Light Treatment and Biological Rhythms. Septembre 2010.